Poilaumenthor le barbare frileux
Origine : Barbare Classe : Guerrier
Je viens des steppes brulantes de l’Est, la grande plaine de Kweprtt fut mon berceau. Depuis tout jeune, je parcours avec mes parents ces landes poussiéreuses, affrontant depuis mon plus jeune âge des ennemies bien plus forts que moi. J’ai grandi dans la sueur, le sang et les odeurs de pieds, en écoutant les histories des grands guerriers de mon clan.
Mais alors que je grandissais, els regards de mes compagnons de jeux et de duel changeait. Ils ont commencé à se moquer de moi, à dire que je n’étais pas capable de les égaler, même après avoir perdu au bras de fer. Personne ne pouvait rivaliser avec moi en force, et pourtant, personne ne me prenait plus au sérieux. Et puis à 16 ans, alors que je devais recevoir mon initiation de guerrier comme mes camarades, j’ai compris.
Les femmes barbares n’ont pas le droit d’être des guerriers.
J’avais toujours pensé qu’on me laisserait participer, simplement parce que j’arrivais même à battre les adultes au bras de fer. Mais les anciens du clan se sont comportés comme des mauviettes, plutôt que de m’affronter, ils ont parlé de règles, et sont allés se réfugier sous leur tente pour éviter mes baffes. Alors je suis parti. J’ai fait un Waargl à moi tout seul, me suis chargé de fourrures pour que personne ne sache que je suis une fille, et je suis parti à l’aventure pour devenir un des héros dont on racontera les histoires au camp de mon clan.
Je suis un puissant exemple de ma race, 1m90 pour 90 kilos de muscles, de sueur et de courage. Et contrairement à la plupart de mes congénères, je ne suis pas trop stupide, et parvient en général à cacher ma nature féminine sous mes peaux de bêtes, ce qui m’a valu mon surnom. En tant que barbare, je ne refuse jamais une bonne bagarre, ou si j’ai de la chance, un bon duel à mort, pour prouver ma valeur et celle de mon clan.
Je combats avec une lourde hache que j’ai volé aux vieux imbéciles de mon clan en partant, et me suis fabriqué depuis peu quelques pieux, que j’essaye de lancer maladroitement sur les fous qui pensent avoir une chance contre moi.
J’ai rejoint depuis quelques temps déjà d’autres aventuriers. Ce sont pour la plupart des vrai chiffes molles, mais ils savent se rendre utile, et on m’accepte plus facilement dans les auberges depuis. J’ai confiance en eux, mais je sais qu’ils manquent de courage, alors je n’hésite pas à les jeter moi-même dans la bataille quand je les trouve trop hésitants.
Hazkal la prêtresse de Binch’
Origine : Nain Classe : Prêtre de Binch’
Ce n’est pas vraiment que j’ai un problème avec l’alcool, c’est plutôt le monde qui a un problème avec les ivrognes. Et puis de toute façon, c’est une question d’habitude et de corpulence, moi je ne suis presque jamais complètement ivre. Et puis en plus, originaire de Mliuej, la ville de la bière, j’ai de l’entrainement.
J’était destiné à pendre la suite de mon père à la brasserie familiale, un destin qui me laissait un peu sur ma soif : j’avais toujours préféré boire la bière que la faire. Alors quand j’ai commencé en secret à m’entrainer, pour pouvoir un jour partir à l’aventure, découvrir les saveurs des plus fins alcools de ce monde. J’ai fini par trouver ma voie, grâce à Picrate, la déesse du vin, qui fournissait à ses fidèles de puissants pouvoirs liés à l’alcool.
Mais il était hors de question que j’en devienne un adepte : ma famille m’aurait renié, et le vin me laissait de toute façon plutôt indifférent. Je me suis donc entrainé seul, à partir de livres « empruntés » au temple de Picrate, et en essayant de remplacer le vin liturgique par une bière sacrée de ma conception.
Et une nuit, après un entrainement particulièrement gouleyant, j’ai eu une vision.
Une imposante naine aux nattes rousses m’est apparu. D’une voix de miel et d’orge, elle a dit s’appeler Binch’, la déesse de la bière, et qu’elle avais trouvé en moi son héraut. J’ai alors reçu pour mission de partir au tréfond des montagnes naines, à la recherche d’un antique temple, dernier vestige du culte de ma bien-aimé déesse. Pleine de foi pour cette déesse qui enfin me montrait un chemin à ma mesure, j’ai rassemblé mes affaires, attelé mon poney de deux tonnelets d’une excellente bière de ma conception, et suis partie sur els routes, à la recherche d’équipiers pour m’accompagner dans cette quête sacrée.
Même pour les criètres des nains, je suis plutôt petite, j’ai en revanche toujours eu beaucoup de succès auprès des garçons en raison de ma taille fine. En revanche, je déteste mes cheveux, qui pour une raison inconnue sont noirs, alors que mes deux parents ont de magnifiques tresses rousses, comme Binch’. J’ai donc pris l’habitude de les teindre, et conserve avec moi en permanence un solide stock de teinture.
N’ayant pas vraiment dait de classes au temple de Picrate, je ne suis pas une grande experte en magie, mais je maîtrise tout de même quelques prodiges basés sur ma bien aimée bière sacrée :
Technique de la naine-ivre : Variant d’une technique de combat au corp à corp des prêtres de Picrate, cette technique me permet de me battre à l’aide de deux chopes en bronze « empruntées » à mes parents. Lorsque j’ai un petit coup dans le nez, j’ai accès magiquement à la technique Bourre-Pif, et peux me battre au corp à corp dans malus, en frappant deux fois par round avec mes choppes.
Souffle Ethylique : 2 PA, un round d’incantation. Une fois Ivre, je peux souffler une haleine puissament chargée à la face de min adversaire, qui devras faire un jet de Force en confrontation avec mon Charisme. S’il échoue, il devient ivre, et subiras le désavantage à tous ses jets pendant 1d20 minutes, ou 1d20 rounds.
Boule de feu : 4 PA, un round d’incantation. J’invoque une petite boule de gaz enflammée, que je projette sur une cible. Sur une confrontation d’adresse gagnée, ma cible est touchée et subi 2d+3 dégats.
Grâce à mon charisme, j’ai formé une petite troupe d’aventuriers qui ont accepté, pour des raisons diverses, de m’accompagner dans ma quête. Après quelques aventures et un passag au niveau 2, nous sommes maintenant en route vers les montagnes, à la recherche de gloire, de comabts, et dans mon cas, d’un mysterieux temple perdu.
Toshiro Edgyweeb le rönin
Je suis originaire des lointaines contrées de l’Ouest, là où la vie est dure, et où les hommes le sont bein plus encore. Depuis mon plus jeune âge, j’ai été entrainé pour être un guerrier au service du clan Mifune. Chaque jour, d’aussi loin que je me souvienne, nous nous entrainions au maniement du sabre et de l’arc, sans jamais faillir, et sans jamais montrer de signes de faiblesse.
Du moins, c’est ce que j’aimerais raconter.
La vérité, c’est que je suis originaire de Valtordu, en plein cœur de la Terre de Fangh. Mon père était un grand aventurier, qui a énormément voyagé dans sa jeunesse, et qui a vécu de nombreuses aventures dans ces terres de l’Ouest. Tous les soirs de mon enfance, il me racontait des histoires de ce pays lointain, dont je suis peu à peu tombé amoureux. Alors j’ai commencé à m’imaginer ce que serais la vie de là-bas, et me suis peu à peu convaincu que c’est là-bas que se trouvait mon véritable destin.
Il faut dire que ma vie à Valtordu n’avait rien pour me plaire. Je suis un métis, que mon père a ramené encore tout bébé de ses aventures, et mes yeux légèrement bridés et mon teint pâle m’ont toujours valu les moqueries de mes congénères. Alors, plutôt que de jouer avec les autres, j’ai peuplé mon enfance de rêves, d’histories et de monstres fantastiques, en attendant d’être en âge de quitter ce village de bouseux, pour montrer au monde de quoi je suis capable. Mon père a assez vite accepté mon envie de partir, et a fait tout ce qu’il a pu pour me préparer à la rude vie d’aventurier.
Et puis le jour de mes 19 ans, il m’a offert mon bien le plus précieux, une authentique épée des contrées de l’Ouest, un katana comme ils disent. Il m’a offert tous ses souvenirs, et un solide équipement de voyage, et m’a laissé prendre mon envol vers mon destin. Mais la vie d’aventurier est rude, et encore une fois, j’ai dû subir les moqueries des autres aventuriers, en raison de mon étrange apparence. Peu à peu, j’ai cessé d’utiliser mon vrai nom, et ma vraie histoire, que de toute façon personne ne croyait, pour me choisir un passé de rönin, ces samouraïs sans maître dont mon père racontait les exploits.
Je me promène donc en kimono, authentique voyageur venant du lointain Ouest, cherchant sur les routes des adversaires dignes de lui. Enfin moi-même, j’ai rencontré des compagnons de route, qui ne se moquent pas de Toshiro Edgyweeb.Pour l’instant, je n’ose pas trop partir vers l’Ouest, qui me fait pourtant tant envie. Mon père m’a mis en garde : les hommes de là-bas sont plus sauvage que nulle part ailleurs, et même si j’ai très envie de m’y aventurer, je sais que je ne suis pas encore prêt.
De taille moyenne, assez maigre, mes adversaires ont tendance à me sous-estimer, alors que j’ai passé une grande partie de mon enfance à m’entrainer au sabre et à l’arc. En revanche, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de fréquenter d’autres personnes, et suis donc un homme taciturne, difficile de contact, et donc assez peu apprécié. Mais mes compagnons, eux, savent qu’ils peuvent compter sur moi. Peut-être un jour leur ferais-je suffisamment confiance pour leur révéler mes véritables origines.